Grotte des GARDIES

 

Commune de ROQUEREDONDE-HERAULT

Carte IGN 1/25000 2542 EST "Cornus"
Grotte : X= 670,80 Y=165,52 Z=702m

Résurgence : x =670,512 y = 165,434 z = 666 m

GPS : N 43°47.224 E003°13.042 alt: 710m

Développement: 2100m
Dénivellation: -38

Localisation
Récit

résurgence, par Jean-Louis Galera

Article de Jean-Louis Galera paru dans "Grands Causses spéléologie" Annales du XI° rassemblement des spéléologues caussenards - 2003.

Situation

Depuis Lodève, prendre la D.35 direction Lunas jusqu'au col de la baraque de Bral (611m), puis la D.142 direction Roqueredonde. Parvenu au col Rouge (789m), suivre la D.138E2 jusqu'à la Borie Noble.
Traverser la communauté en empruntant la piste qui dépasse Nogaret et aboutit à la ferme des Gardies.
La cavité s'ouvre 300m plus loin vers l'est, sous une batisse, par un porche aménagé en fromagerie (la cave à Jaoul).

A une dizaine de kilomètres au nord-ouest de LODEVE, les Monts de l'ESCANDORGUE sont rattachés directement au LARZAC MERIDIONAL. La structure géologique d'époque jurassique est la même que pour ce dernier, hormis quelques coulées et cheminées basaltiques beaucoup plus récentes, démontrant l'existence d'une ancienne activité volcanique. Très semblable à la célèbre Rivière souterraine de LABEIL, aménagée depuis maintenant une dizaine d'années, celle des GARDIES se développe elle aussi à quelques dizaines de mètres seulement de la surface du plateau. Leur débit qui varie peu au long de l'année n'est que de quelques litres par minutes. La rivière souterraine (nous devrions dire Ruisseau) de la Grotte des GARDIES alimente en eau potable la population de la Communauté de l'ARCHE répartie sur les hameaux de NOGARET et la BORIE-NOBLE.

Afin d'éviter tout conflit avec les propriétaires, il est impératif de demander l'autorisation de visite pour cette cavité

Historique

La galerie d'accès, aménagée en cave à fromage, doit être connue depuis fort longtemps par les habitants du coin.

La première exploration qui nous soit parvenue est celle de Robert DE JOLY le 9 mai 1931. Il est stoppé à une centaine de mètres de l'entrée par un siphon temporaire. Un embranchement sur la droite lui permet de découvrir 350 mètres environ de galeries. La description qu'il en donne nous laisse penser qu'il n'avait pas atteint le terminus classique de cette galerie. Il semblerait qu'il se soit arrêté au niveau d'un effondrement de gros blocs, soit à une centaine de mètres avant le point 447 de la topographie présentée dans cet article.

Le ruisseau souterrain dont il parle est vraisemblablement celui qui coule sur une trentaine de mètres au fond de la petite diaclase, et qui est situé au bas d'un ressaut vertical étroit qui s'ouvre à 300 mètres environ de l'entrée. En avril 1942, M. et Mme SEGUI faisant partie de la section spéléo du C.A.F. trouvent à sec le siphon qui avait arrêté Robert DE JOLY, et explorent au-delà la grande galerie jusqu'à la Salle des Cierges à 550 mètres de l'entrée ainsi que le ruisseau qui la recoupe sur une centaine de mètres.

Dans la galerie DE JOLY, ils explorent, probablement en première sans le savoir, les cent derniers mètres dans une belle galerie jusqu'au point 447 m et un peut au-delà jusqu'au siphon aval. A la même époque, les Eclaireurs de Millau prétendent avoir porté le développement de la cavité à 2000 mètres. Il semblerait qu'ils aient ignoré l'exploration du C.A.F. quelques années auparavant. Le développement total de la grotte était à cette époque de 1300 mètres.

- 1983 : au cours d'une conversation avec René ROUX du G.E.R.S.A.M., celui-ci me parla d'un siphon amont qui restait à plonger. C'est donc en compagnie de deux copains Daniel BARAILLE et Pierre KIRN, que nous décidons de reprendre l'exploration de la cavité avec l'accord des responsables de la Communauté de l'ARCHE.

- Le 9 août 1983 ; Aucun de nous ne connaît la cavité. Portage des bouteilles jusqu'au siphon amont et plongée de celui-ci qui ne fait que 6 mètres de long pour une profondeur de 2 mètres. Au-delà, Daniel BARAILLE explore 250 mètres de belles galeries et s'arrête sur un nouveau siphon à 606 mètres de l'entrée.

- Le 17 août et le 1 ier septembre de la même année Daniel et moi, levons 850 mètres de topographie dans l'ancien réseau.

- Le 4 septembre, Patrick BARAILLE et moi-même topographions la galerie DE JOLY sur 370 mètres jusqu'au siphon terminal.

- Septembre 83. Topographie du réseau amont reconnu le 9.08.83 par Daniel BARAILLE et découverte d'une galerie latérale explorée sur 132 mètres se terminant sur une importante cheminée qui doit communiquer avec la surface. Deux départs latéraux reconnus sur une longueur de 20 mètres chacun, n'on pas été topographiés et restent à explorer. Plongeurs : Patrick et Daniel BARAILLE et Jean-Louis GALERA.

- Le 9 août 84, Daniel BARAILLE plonge le siphon aval de la galerie DE JOLY qui ne fait que 10 mètres de longueur pour une faible profondeur et ressort après quelques dizaines de mètres de cheminement par la résurgence située sous la Ferme des GARDIES. Au retour, il plonge en apnée un autre siphon tout à fait inattendu et explore 170 mètres de galeries parcourues par ce qui semblait être une dérivation du ruisseau déjà connu mais qui à l'examen de la toute récente topographie pourrait être un affluent. Nous levons également la topographie de la petite diaclase parcourue par le ruisseau et marquant l'arrêt de Robert DE JOLY.

- Le 16 septembre 84, Daniel et Patrick BARAILLE plongent le siphon terminal amont sur plus de 100 mètres de longueur.

- Le 1er Septembre 1998, Frank VASSEUR reprend l'exploration du siphon mais butte sur un passage trop bas une vingtaine de mètres seulement après le terminus de 84. Au retour, Frank lève la topographie.

- Avril 2003. Au cours d'une séance photo, je retourne au siphon aval et je peux constater que le nouveau captage a provoqué un relèvement très sensible du niveau de l'eau.

- Le 13 mai 2003. Dernière visite de cette belle cavité dans le but de faire le relevé topo des deux siphons aval. Frank ne peut que confirmer la remontée des eaux et lève la topo dans les siphons aval et amont maintenant assez longs.

 

Description

En empruntant l'escalier menant sous le bâtiment de la cave à fromage, et après avoir franchi la porte en fer forgé, un second escalier en parfait état nous conduit à la cave proprement dite magnifiquement aménagée sur deux étage et qui constitue exactement la partie souterraine du bâtiment sus-jacent. Quinze mètres après, on arrive dans la grotte proprement dite après avoir descendu un dernier escalier. Encore 30 mètres de parcours dans un beau couloir parfaitement dallé et orienté au sud, et à ce niveau, une cheminée artificielle d'une quinzaine de mètres nous laisse apercevoir la lumière du jour. Celle-ci permettait de créer la ventilation de la cave afin de favoriser l'affinage des fromages.

Quelques mètres plus loin, sur la droite et en contrebas d'une murette, s'embranche le réseau DE JOLY qui sera décris plus loin.

En continuant dans la même direction, des dunes de sable de plus en plus importantes sont visibles et semblent annoncer la présence d'un siphon. Et effectivement, la pente augmente, le plafond s'abaisse et nous arrivons à un point bas qui siphonne après les gros orages ou les périodes de forte pluviométrie (le 9 mai 1931 Robert DE JOLY s'était trouvé bloqué par un petit lac siphonnant).

Nous sommes à 107 mètres de l'entrée et les dimensions de la galerie qui se sont sensiblement réduites se transforment maintenant en laminoir très bas remontant et au sol tapissé de petits gours généralement secs. A présent, la galerie qui s'infléchie vers le sud-est reprend ses précédentes dimensions et après un dernier passage bas et ponctuel, le plafond s'élève de plus en plus pour atteindre et même dépasser 10 mètres de hauteur. Le parcours est toujours très aisé et au sol, on peut apercevoir les traces d'un ruisseau temporaire.

Après une centaine de mètres de parcours, une vaste coulée de calcite semble stopper la progression, mais sur la droite, un passage évident permet de continuer la progression. A présent de direction sud-ouest, la galerie garde les mêmes proportions et permet d'arriver sur un élargissement notable. Une étonnante concrétion en forme de pied d'éléphant vient agrémenter le paysage. Au-delà, la galerie reprend un peu de pente et ses dimensions redeviennent plus réduites. Au sol, un nouveau lit de ruisseau à sec est visible. Vers les 330 mètres depuis l'entrée, à un important carrefour la rivière pérenne recoupe la galerie fossile. Vers l'aval, le ruisseau s'écoule silencieusement sur un lit de sable dans une galerie de 4 à 7 mètres de large pour 1, 5 à 7 mètres de haut qui se termine après 65 mètres de parcours sur un siphon ensablé vu en plongée sur 2 mètres. Après un parcours pour l'instant inconnu, on retrouvera ce ruisseau dans la partie aval du système non loin du terminus de la galerie DE JOLY. Revenu au carrefour, nous laissons pour l'instant la partie amont du ruisseau pour continuer la visite de la galerie fossile qui s'oriente vers le sud puis vers l'ouest. Deux salles chaotiques viennent ponctuer la progression, mais dans la seconde, entre les blocs, débute un méandre étroit et argileux, qui après 75 mètres de progression permet de retrouver la partie amont du ruisseau (non encore décrite) à proximité du siphon. Revenu à la salle des blocs, vers le sud-ouest, s'amorce la suite de la galerie qui devient de plus en plus étroite. Deux passages rampants, permettent de retrouver un conduit de dimensions plus modestes que précédemment. Sur la gauche, un passage rampant conduit à une petite salle concrétionnée continuée vers le sud par un boyau très étroit vu sur une dizaine de mètres. Revenu à la galerie principale, celle-ci, après un parcours de quarante mètres, débouche enfin dans une belle salle très concrétionnée et dont le sol est jonché de centaines de morceaux de concrétions dont l'origine de ces bris est très probablement due aux tremblements de terre qui ont du secouer le secteur lors des éruptions volcaniques toutes proches. La salle qui se dirige vers le nord, laisse maintenant accès à un système boyaux étroits et de direction ouest ponctué de petites salles se terminant après 65 mètres de parcours sur un colmatage de terre laissant toutefois passer un courant d'air sensible. Des racines sont toutefois visibles même si la surface est à une vingtaine de mètres. Nous sommes à 610 mètres de l'entrée.

Revenu au carrefour du ruisseau, vers le sud s'amorce la nouvelle galerie qui butte sur un beau siphon après une trentaine de mètres de parcours. Quelques mètres avant se dernier, vient mourir le méandre étroit et argileux de 75 mètres de long dont nous parlions plus haut.

Au-delà de ce court siphon long de deux mètres à peine pour 2 mètres maximum de profondeur, on retrouve la suite du ruisseau que l'on peut suivre sur 250 mètres dans un beau conduit de 5m x 5 m en moyenne et de direction générale est. Au deux tiers du parcours, de part et d'autre de la galerie, s'embranchent deux conduits plus étroits vus sur une vingtaine de mètres chacun mais restant à explorer. Plus loin, sur la gauche, on peut remarquer au niveau du sol, une suite qui restera toutefois assez étroite et argileuse sur 125 mètres avant de déboucher dans une vaste cheminée de 20 à 30 mètres de hauteur remontant vers la surface. Vers le nord, à 6 mètres de hauteur, un départ non exploré est visible tandis qu'au sol, de nombreux blocs de basaltes sont visibles.

Revenu au ruisseau, la progression peut reprendre et 80 mètres plus loin, on butte sur le siphon terminal à 606 mètres de l'entrée.

Celui-ci a été parcouru sur une distance de 137 mètres vers le sud sud-ouest par les plongeurs. Il s'agit d'une galerie de 2 mètres de large en moyenne assez basse mais ponctuée de quelques cloches d'air. Le terminus assez argileux et bas n'a pas, pour l'instant, donné de résultats. Une nouvelle plongée « à l'anglaise » est programmée pour plus tard.

De retour vers l'entrée, nous allons décrire « le fameux » réseau DE JOLY qui se développe en direction de l'ouest. La descente d'une murette permet d'accéder à une galerie basse et étroite encombrée de galets rendant la progression pénible. Cette galerie est sans aucun doute parcourue par un ruisseau assez important lors des grosses précipitations. Après une soixantaine de mètres de passages bas, nous débouchons dans une galerie plus spacieuse décorée d'une telle profusion de colonnettes que les parois en sont parfois invisibles. Plus loin, quelques nouveaux passages bas laissent bientôt la place à une belle galerie toujours aussi concrétionnée. Un surcreusement de la galerie oblige parfois à des acrobaties. Au sol, un tapis de galet confirme nettement le passage temporaire d'un ruisseau qui doit être occasionnellement assez puissant. Bientôt, du fond d'un ressaut étroit, monte un bruit de ruisseau. Une courte descente et quelques passages étroits mènent à une jolie galerie creusée sur diaclase au fond de laquelle coule le ruisseau retrouvé. Après quelques dizaines de mètres seulement un passage très bas et étroit laisse présager un siphon lui aussi très étroit. Tout laisse supposer, d'après sa description, qu'il s'agit là du terminus de DE JOLY.

Revenu à la galerie principale, la progression peut continuer. Un nouveau passage très étroit entre les concrétions et quelques beaux tronçons de galeries permettent de parvenir à un ressaut de 4 mètres. Au bas de celui-ci, s'amorce un nouveau conduit alimenté par le ruisseau une nouvelle fois retrouvé, issu de plusieurs regards vu en plongée et communiquant tous. Le ruisseau est issu de la petite galerie en diaclase décrite plus haut. Vers l'aval les dimensions deviennent importantes au niveau d'un coude de la galerie. Les coups d'il sont très beau avec le ruisseau à peine perceptible et les concrétions ornant l'ensemble. Encore un passage bas et une nouvelle section de belle galerie, laissent la place à un large laminoir dans lequel s'étale le ruisseau sur toute sa largeur. La reptation est pénible dans l'eau froide mais l'on ne tarde pas à arriver aux siphons terminaux de la caverne. Sur la gauche, s'amorce celui qui mène après 77 mètres de parcours à la résurgence colmatée par le captage depuis peu. Vers la droite, 120 mètres de siphons aboutissent à une galerie exondée. Je laisse la parole à Frank VASSEUR pour décrire cette partie du réseau plus en détail.

« Au niveau de la mise à l'eau, à la base d'une coulée stalagmitique active (juste après le laminoir), un plan d'eau oblong s'étire sur toute la largeur de la galerie. Au moindre mouvement le limon se soulève et diminue considérablement la visibilité.

Vers le sud ouest, une alcôve bute sur un talus de sable fin très clair. La galerie s'engage en fait plus vers le sud. Elle adopte immédiatement une largeur plus que confortable (de 3 à 4m), pour une hauteur régulière d'environ 1,5m.

Le sol est recouvert de sable fin, le plafond partiellement orné de concrétions immergées. A 77m du départ, des racines trépanent le plafond. On bute alors sur une paroi. La direction change brutalement pour le nord ouest et une étroite fracture avale l'écoulement.

La sortie (colmatée par une installation de captage) ne doit pas être bien loin.

Toujours dans la vasque au pied de la coulée, vers le nord est, le ton change. Le siphon amont débute par un passage réduit sous une lame rocheuse avant de rejoindre une modeste galerie sinueuse. L'eau est limpide, c'est un véritable bonheur. Après plusieurs chicanes, on découvre une galerie plus confortable (2 x 1,5m) où s'enchaînent deux tronçons rectilignes de 15 et 20 m (ouah, c'est l'autoroute, ça décoiffe !) affectés du point bas du siphon (-1,7m). Régulièrement, le siphon est surmonté d'une cloche d'air, plus ou moins haute selon les passages.

Au point bas, une fracture recoupe quasi perpendiculairement le siphon, qui oblique sur un nouvel axe. Rapidement, on évolue dans un méandre noyé, très cupulé, dans une roche très claire durant 20 m. Immédiatement après la fin du méandre, la section diminue et un talus de sable fin et clair obstrue le passage.

En remontant le talus, on émerge dans la galerie exondée après 120 m noyés.

La galerie est haute, mais peu large. En remontant l'actif, une zone concrétionnée annonce un abaissement de la voûte (h=1, 6m) qui progressivement se rapproche du sol. Une coulée divise le conduit dans le sens de la largeur. Il faut ramper en dessous dans l'eau. Ensuite, la galerie ne remonte pas au-delà de 1,5 m de haut. Un burin métallique gît sur le fond du conduit. Une voûte mouillante longue de 3 m précède une cheminée (4 m) en rive gauche, qui se prolonge vers le haut, dans des proportions rédhibitoires.

Un laminoir rocheux débouche dans une petite salle qui se pince en une fracture impénétrable siphonnante, à 165 m du départ. »

CONCLUSION :

Pour le moment, les chances de trouver des continuations importantes semblent très minces, seul le siphon amont pourrait réserver une surprise. Le développement dépasse à peine les deux kilomètres, mais le cadre dans lequel s'ouvre cette cavité et la beauté de certaines parties en font une cavité fort attachante.


Karstologie
Toute la cavité se développe dans le Bajocien en bancs épais (période Jurassique). En surface, des buttes témoins du type ruiniforme marquent nettement l'étage du Bathonien dolomitique. Depuis la Ferme des GARDIES, en regardant en direction de la BORIE-NOBLE, on peut apercevoir à quelques dizaines de mètres sous les falaises, les marnes à fossiles du Toarcien qui représente un niveau souvent imperméable.

Le petit ruisseau souterrain qui parcourt cette grotte n'est certainement pas à l'origine du creusement de la grande galerie d'accès. Le recoupement de cette galerie est probablement le fait du hasard. Quand à la pérennité du ruisseau et aux faibles variations de son débit (sauf cas exceptionnels), elle peut s'expliquer par la présence sus-jacente et en amont de son bassin d'alimentation, du Bathonien dolomitique qui représente un réservoir aquifère duquel s'écoule lentement le précieux liquide. L'exploration du siphon amont, déjà plongé sur 130 m et de faible profondeur, entrecoupé de plusieurs cloches d'air, devrait permettre de découvrir un important réseau mais de creusement assez récent.

Recommandations
L'accès à la cavité est à négocier avec la communauté de l'Arche, propriétaire du terrain, qui a capté l'eau de la source pour alimenter les trois regroupements d'habitations.
Ces derniers ne souhaitent pas voir s'accroître la fréquentation de la cavité, ni se développer les plongées, au détriment des explorations spéléologiques.

 


entrée par Jean-Louis Galera

 

 

 

 

 

 

 


vers la résurgence, par JL. Galera

 

 

 

 

 

 

 

 


siphon aval, par JL. Galera